Torii Fushimi Inari

Japon – Jour 6 – Fushimi Inari @ Kyoto

Hier nous avons bravé les éléments pour monter en haut du mont Inari. Je vais citer un peu Wikipédia pour vous donner une idée de ce qu’est ce lieu très touristique :

Ce sanctuaire est surtout connu pour ses milliers de torii vermillon formant un chemin sur la colline sur laquelle le temple est construit. Ces torii sont pour la plupart des dons faits par des particuliers, des familles ou des entreprises à Inari. Le nom des donateurs figure souvent sur les montants du torii. Le coût d’un torii valait en 2015 entre 175 000 et 1 320 000 yens (entre 1 400 et 10 400 euros).

Il a plut durant toute notre ascension. Quand je dis ascension on a l’impression que j’ai gravi le Mont Fuji mais non c’est une « petite ascension ». Enfin petite, petite, les non-sportifs comme moi la sentent passer dans les jambes ! Et puis comme j’ai eu la bonne idée de choisir mon k-way au lieu de mon parapluie pour pouvoir prendre des photos, j’étais trempée… Et je n’ai pas tellement pris de photos car il pleuvait beaucoup beaucoup beaucoup ! Conclusion : j’aurais dû prendre le parapluie. Surtout que ce n’est pas parce qu’il pleut qu’il fait froid contrairement à Paris. Donc j’avais très chaud dans mon k-way. Et à l’arrivée, je baignais dans un subtil mélange de pluie et de sueur. Miam !

Fushimi Inari

Petite parenthèse : Je recommande fortement le pschit anti-moustique ! Il y a deux ans je m’étais fait attaquer par une armée de moustiques tigre à Fushimi Inari et j’avais forcé tout le monde à rebrousser chemin… (C’est ça la démocratie…). Autant dire qu’on était pas allé très loin !

A l’entrée de Fushimi Inari, il a y un nombre assez important de touristes mais plus on monte et moins il y en a. C’est assez difficile de prendre en photo les toriis sans touristes dessus et ça peut d’ailleurs créer des embouteillages.

Une fois au sommet, ne vous attendez pas à une vue imprenable sur l’horizon. Non, non, non. J’y ai cru et ça m’a motivé mais ce qu’on trouve en haut du mont Inari c’est surtout la satisfaction d’avoir atteint le « sommet ». Ce qui est fort plaisant, avouons-le. Une ou deux photos souvenirs et hop c’est reparti pour la descente.

La descente était plus agréable. Peut-être parce qu’on arrêtait de se demander « c’est quand qu’on arrive ?!? » (enfin je parle pour moi) et que c’est toujours plus facile de descendre que de monter. Il fallait juste faire attention à ne pas glisser comme je l’ai fait ! Et je ne sais pas si c’est à cause de la pluie mais il y avait presque plus personne sur notre chemin. Comme il y a plusieurs chemins, nous sommes redescendu par un chemin que nous n’avions pas pris à l’aller. Mais ça c’était avant que Google m’apprenne que :

Un torii ou tori-i (鳥居) est un portail traditionnel japonais. Il est communément érigé à l’entrée d’un sanctuaire shintoïste, afin de séparer l’enceinte sacrée de l’environnement profane.

Du fait de sa fonction de séparation symbolique du monde physique et du monde spirituel, chaque torii traversé lors de l’accès à un sanctuaire doit être retraversé dans l’autre sens afin de revenir dans le monde matériel. Il n’est pas rare de voir des Japonais contourner un torii lorsqu’ils pensent ne pas repasser plus tard par cet endroit.

Donc voilà, si nous souhaitons rejoindre le monde matériel on a plus qu’à tout refaire… Sur le chemin du retour nous avons fait une petite pause dans un euh en fait je ne sais pas si ça a un nom. Tout le long du chemin se trouve à certains endroits des petites maisons/magasins qui vendent à boire ou à manger ou des souvenirs ou les deux ou les trois. Là où nous nous sommes arrêtés, il y avait à boire et pour manger ils ne proposaient que des oeufs durs. J’en ai pris un et la pause était très agréable. Cela nous a laissé le temps de nous imprégner de l’endroit. Surtout que cette échoppe avait plus de charme que les autres.

Chat Neko Café Après Fushimi Inari, nous avons fait une autre pause dans un Neko café (café avec des chats qui s’intéressent à toi si tu as quelque chose à leur donner à manger ^^). Ce n’était pas prévu mais j’avais envie de tester ! Pour la suite de la journée, j’avais bien envie d’aller à Arashiyama pour voir la forêt de bambous (qui d’après ce que j’ai lu n’est pas vraiment une forêt) mais nous étions trempés donc une douche chaude me faisait plus rêver. Donc pour mon prochain voyage au Japon (pour la période des cerisiers en fleurs cette fois), il me restera à visiter Arashiyama et le chemin de la philosophie. Est-ce que vous les avez faits ? Et si oui, est-ce que ces sites valent le coup ?

Comment se rendre à Fushimi Inari ?

Maintenant que j’ai raconté ma vie je vais vous expliquer comment y aller si jamais vous souhaitez vous y rendre depuis Kyoto. A la gare de Kyoto, prenez la ligne JR Nara Line (quai 8, 9 et 10) et arrêtez-vous à l’arrêt Inari. Le trajet dure 5 à 10 minutes. Et lorsque vous sortez de la station, c’est juste en face ! Ce qui est cool si vous avez un JR Pass, c’est que le trajet est gratuit (bon vous avez payé le JR Pass mais on va dire que ça le rentabilise).

じゃね!

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